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lundi 14 novembre 2011

Seven steps to sublime (or at least successful) subject lines | Econsultancy


Voici un excellent article (en anglais) sur les 7 points à prendre en considération au moment de choisir l'objet d'un emailing. C'est un sujet pointu mais éminemment important. Je rappelle que l'email reste le principal budget de marketing digital et que l'objet d'un email, quand il est mal libellé, constitue le premier facteur de classement en catégorie spam, et pour ceux qui survivent, la première cause d'envoi direct à la poubelle.



En l'occurrence, l'auteur (Stephan Tornquist) met en avant:

- le contenu que le lecteur veut voir (plutôt que celui que vous voulez lui montrer)
- la thématique, dans laquelle l'objet doit s'inscrire de façon cohérente avec le contenu proposé...
- ... tout en expliquant la structure du contenu (10 points clés de..., L'histoire incroyable de..., Bienvenue dans...)
- la personnalisation, puisque bien sûr l'objet doit faire sentir au destinataire que l'email a été conçu pour lui
- la nécessité de procéder à plusieurs tests (anti-spam et réactions témoins)
- ce qu'on a à dire, quels que soient les mots à employer (y compris s'ils sont interdits)
- le mode disruptif, préférable à l'objet conventionnel... la plupart du temps.

A lire sur le site Econsultancy: Seven steps to sublime (or at least successful) subject lines | Econsultancy. Ou bien, si vous êtes peu versés sur les textes en anglais, accédez à la synthèse en français sur le site d'EMM Actu.

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mardi 8 novembre 2011

L'email se socialise: sélection de ressources


Il y a quelques mois, j'avais étudié le discours de 5 éditeurs de solutions d'email en matière de social marketing. Je m'étais surtout attaché aux messages véhiculées sur la home page de leur site. Il en ressortait des disparités importantes et une frilosité générale. Même ceux qui paraissaient les plus en pointe se cantonnaient à des annonces générales, au moins au niveau corporate, de type: "Nous allons bientôt sortir une offre, vous allez voir ce que vous allez voir, mais en attendant venez découvrir notre gamme de services d'emailing".
http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTodBA6ZumLrjTeXccoSVVfMyQ3c_d0mf-864R6uZIYmCuCe2XTfw
Les temps changent vite. Depuis quelques semaines, les principaux acteurs de la place multiplient les déclarations, les white papers et des articles sur la nécessaire complémentarité entre l'email et les réseaux sociaux. Voici donc un florilège des contributions parmi celles que j'ai relevées récemment.
- Une interview de Jean-Paul Lieux, CEO de Dolist, dans ZDnet, intitulée 'L'email marketing sera social ou ne sera plus'. Au moins, c'est clair.
- Une vidéo (bien faite) illustrant un cas client Emailvision, la société Mathon:


- L'inévitable comparatif des outils d'emailing de Bruno Florence, qui vient de sortir et se penche sur 7 solutions
- Enfin, je copie-colle ci-dessous, avec l'accord de l'auteur (Nathalie Chaboche de Emailvision), une excellente synthèse de l'état de l'art en matière de process à mettre en place pour un social emailing efficace.

"Email Marketing vs Social Media
Après avoir opposé l’email marketing et les réseaux sociaux, annonçant la mort prématurée de l’email marketing, les études récentes ont démontré a contrario que les personnes les plus actives dans les réseaux sociaux étaient également les plus grands consommateurs d’email ! (source : Merkle – Février 2010)
Les marketeurs jouent plutôt la complémentarité et intègrent le Social Media dans leur stratégie de marketing digital afin de tirer profit de ces nouveaux modes de communication qui leur permettent d’engager un dialogue direct avec leurs clients et les utiliser comme levier de croissance pour l’ensemble des canaux de communication de l’entreprise.
La complémentarité de l’email marketing et du social media et leur bonne intégration auront des effets positifs immédiats à plusieurs niveaux : augmentation de l’impact des campagnes d’emailing, collecte de nouveaux abonnés et renforcement du lien entre la marque, les produits et les clients.
L’email marketing est le moyen le plus efficace et le plus rentable pour adresser un message ciblé et personnalisé à un segment défini de sa clientèle dans un mode unidirectionnel et tendant vers le one-to-one. Les réseaux sociaux au contraire se positionnent comme un canal de partage d’une information unique au plus grand nombre via un effet de viralité auprès des amis des amis qui diffusent cette même information en y ajoutant éventuellement un commentaire.
Il suffit alors d’allier les atouts de chacun de ces canaux et miser sur leur complémentarité et leur capacité à s’alimenter l’un l’autre pour en faire bénéficier sa marque et ses produits.
L’email marketing est un outil de communication contrôlé et maîtrisé par le marketeur, les outils de social media peuvent être initiés par la marque mais le contrôle de la communication peut leur échapper. En effet, le consommateur a désormais pris le pouvoir et dispose d’une faculté d’expression facilitée par l’ouverture des blogs, des forums, des avis consommateurs, de Twitter ou des pages Facebook.
Pour réussir dans sa démarche, il faut dans un premier temps maîtriser ces nouveaux canaux, connaître sa clientèle, actionner les bons leviers et avoir une démarche proactive.

Le Social Media à toutes les sauces
Pour se lancer dans le social media, il ne suffit pas d’ajouter un bouton « Partager avec mes réseaux sociaux » dans son message email. Il faut tout d’abord initier une véritable stratégie et établir le niveau d’implication de la marque vis-à-vis des réseaux sociaux. Quels outils de social media seront mis en avant : un blog, un compte Twitter, une page Facebook et LinkedIn, des vidéos sur youtube ? Qui sera chargé de les animer ? Quelles informations sur chacun des canaux ? Avec quel ton communique-t’on sur la marque ? Sans oublier de mettre en place les alertes et outils de tracking pour identifier ce qui se dit sur la marque afin d’être en mesure de réagir rapidement et d’utiliser ces sources pour rebondir via des campagnes email ultérieures. Il faut également définir les objectifs de ces nouveaux canaux, car vous ne pourrez pas améliorer ce que vous ne pouvez pas mesurer.

L’Email marketing pour être audible sur les réseaux sociaux
Quoi de plus naturel pour lancer sa page Facebook, par exemple, qu’une campagne d’email marketing dédiée qui présente à vos abonnés les bénéfices de rejoindre votre communauté. Celle-ci aura un impact direct sur le nombre de Fans (Mathon en lançant sa page Facebook par un email auprès de sa base a vu son nombre de Fans passer à 10 000 en 48 heures).
La réussite d’une marque grand public sur les réseaux sociaux est publique et se mesure au nombre de fans, de « j’aime » ou de followers. Il est donc important d’atteindre rapidement une forme de légitimité par une forte visibilité.

Démultiplier l’impact de vos campagnes d’email marketing
Par la suite, vous veillerez à intégrer visiblement dans vos emailings un moyen simple visant à inciter vos abonnés à partager ce message ou cette offre promotionnelle avec leurs réseaux sociaux.
Il faut néanmoins travailler en amont sur la créativité, le contenu de l’offre et l’histoire à raconter afin de motiver vos clients à investir de leur temps et de leur réputation (« leur capital social ») pour s’engager en votre nom vis-à-vis de leurs réseaux. Le succès de l’effet viral et le buzz généré repose essentiellement sur l’attractivité ou l’originalité du message. Pour qu’il partage ce message, votre client doit se sentir valorisé par cette action auprès de son réseau.

Relayer votre campagne sur les réseaux sociaux
Pour augmenter la durée de vie de votre campagne email au-delà des 48 heures, relayez-la via un tweet, un post sur votre blog ou sur le mur de votre page Facebook. Vous devez toutefois prendre certaines précautions et utiliser une version Html miroir de laquelle vous aurez enlevé les liens de personnalisation, de désabonnement et d’accès au profil du membre.

Utiliser la puissance des réseaux sociaux pour collecter de nouvelles adresses
Personnalisez l’ensemble de vos canaux de social media pour mettre en avant un lien d’inscription à votre newsletter ou à vos offres et analysez la progression de votre base d’abonnés par source. Récompensez vos clients qui vous apportent des contacts qualifiés par l’effet viral. Vous pouvez également dévoiler en avant-première sur votre page Facebook une offre spéciale qui sera adressée par email aux abonnés afin de les inciter à s’inscrire à votre liste de diffusion. Incitez les lecteurs de votre blog à s’inscrire à la newsletter pour recevoir des informations et promotions ciblées et pertinentes.

Capitaliser sur les influenceurs de votre marque
De nouvelles offres apparaissent sur le marché américain pour collecter le profil social des membres de votre liste de diffusion. Qui est actif et sur quel réseau ? Si cette information semble intéressante a priori, rien ne garantit que les membres les plus actifs sur les réseaux sociaux seront les plus actifs sur votre marque.
En complément, l’analyse des indicateurs clés de vos campagnes vous permettra d’identifier les membres les plus actifs de votre liste, à savoir ceux qui ont le plus régulièrement partagé une campagne email et généré le plus de conversions ou de ventes. En croisant ces informations avec le profil des membres de vos réseaux sociaux vous pourrez ainsi déterminer un nouveau segment des Top influenceurs de votre marque et renforcer la pertinence de vos campagnes d’email marketing que vous leur adresserez. Les marketeurs qui intègrent le comportement social comme critère de segmentation de leurs campagnes d’email marketing ont vu leur taux de réponse augmenter significativement.

Engager vos clients à parler de vous
De nouvelles stratégies de communication sont à mettre en œuvre pour inciter les consommateurs à engager une conversation, en votre nom, sur vos produits ou votre marque avec leurs amis et devenir influenceurs. Le social media est un support idéal pour renforcer les connexions entre vos clients qui partagent leurs expériences vécues autour de votre marque ou du produit.
Restez à l’écoute, intervenez dans le flux d’échanges pour apporter des informations complémentaires et réagissez rapidement dans le cas d’échos positifs ou négatifs. Profitez de ces échanges directs pour donner une image humaine de la marque, restez humble et ajoutez un zeste d’humour. Cela renforcera le lien avec vos clients.

Exploiter le contenu généré par les consommateurs
Les commentaires, le partage d’expériences et les échanges entre consommateurs doivent être valorisés dans votre communication online. Des études récentes montrent que les emails qui intègrent des notes ou des commentaires de consommateurs sur le produit suscitent plus d’intérêt des lecteurs avec des taux d’ouverture et de conversion supérieurs aux messages où la marque uniquement s’exprime (source Forrester – Février 2009).

Mesurer l’impact du bouche-à-oreille sur vos ventes
Si l’avis de proches arrive en tête dans le processus d’achat des internautes, l’avis des consommateurs, les notes attribuées sur un produit ont un impact de plus en plus important.
Ne ratez donc aucune opportunité de rester en contact avec vos meilleurs clients ! N’oubliez pas d’ajouter dans vos messages transactionnels un lien vers vos autres canaux en précisant les bénéfices et les informations que votre client pourra retrouver, par exemple l’enregistrement du produit pour la garantie sur le site web, les informations pratiques sur le produit sur le blog, les nouveautés sur Twitter et les échanges avec la communauté des utilisateurs sur la page Facebook. Ces messages transactionnels bénéficient de taux d’ouverture qui avoisinent les 80%. Et mettez en place des techniques de motivation pour qu’ils déposent un avis ou une note sur la qualité de service, la rapidité de livraison, le service après-vente.


Ce cercle vertueux d’intégration de l’email marketing et des réseaux sociaux permet aux entreprises de capitaliser sur leur bien le plus cher : « le client ». Sa réussite sera assurée à condition de :
- rester à l’écoute et engagé dans la durée vis-à-vis de vos communautés, être actif dans les groupes de discussion et forums pour être reconnu comme source fiable, être vu comme un expert d’une société spécialisée (régularité, assiduité, réactivité, informations à forte valeur ajoutée, lien affectif à la marque, récompense des meilleures contributions)
- favoriser le partage entre vos clients et promouvoir le contenu généré par vos utilisateurs dans vos newsletters, sur votre site web et sur les réseaux sociaux (témoignages, storytelling, photos, vidéos, avis consommateurs)
- cibler et personnaliser les messages email en fonction du comportement et des centres d’intérêts par une meilleure connaissance de vos clients (pertinence, personnalisation, identification des influenceurs)
- imbriquer l’ensemble de ces canaux entre eux en conservant une identité propre et un mode de communication différencié par canal (email, blogs, sites web, pages de réseaux sociaux, vidéos)
- suivre, analyser et optimiser la performance et le ROI de chaque canal afin de justifier les coûts engagés, le temps passé et l’importance pour le développement de votre marque.

Et bien sûr se remettre en cause en permanence et être prêt à suivre toutes les évolutions de ces nouveaux canaux de communication en perpétuelle effervescence et croissance exponentielle.

Nathalie Chaboche
Directrice Marketing
Emailvision'

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jeudi 3 novembre 2011

Le triomphe de l'inbound marketing




Cette infographie due à Voltier Digital revient sur les causes et conséquences de la montée en puissance des techniques inbound, à savoir celles qui mettent la marque au centre d'un dispositif destiné à attirer le consommateur de façon ciblée (notamment via les réseaux sociaux), par opposition à l'outbound marketing qui consiste à envoyer massivement des messages vers le marché.

http://www.insidedaweb.com/wp-content/uploads/2011/11/inbound-vs-outbound-infographic-.png
 
Pour compléter, voici un lien vers une intéressante analyse de PR Rooms sur l'évolution des budgets de communication vers le marketing de contenu. Give to get!

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lundi 10 octobre 2011

Couplage email et social marketing


Parmi les multiples aspects du social marketing, le couplage emailing/social media n'est probablement pas le sujet le plus étudié. A tort ou à raison, on considère généralement l'emailing comme une technique "anti-sociale": intrusive, massive, du push pur et dur, bien à l'opposé de la philosophie Social. Pour autant, l'emailing reste incontournable - il suffit d'observer quelle part du budget marketing lui est consacré. Le phénomène des réseaux sociaux va-t-il porter un coup fatal aux emails ou au contraire leur donner un second souffle?
 
Et question plus intéressante: comment le couplage des deux techniques peut-il apporter de la valeur aux marketers?
 
Pour tenter de trouver une réponse à ces questions, je me suis mis à la place d'un décisionnaire habitué aux campagnes email et qui veut se faire une idée de ce que les réseaux sociaux vont changer à sa pratique. J'ai shortlisté, de façon complètement arbitraire*, 5 éditeurs en mode SaaS: Emailvision, Edatis, Message Business, Dolist et eCircle. Pour chaque société, j'ai retenu la méthodologie suivante:
1- recherche de l'expression "social marketing" puis "social CRM" suivie du nom de l'éditeur dans Google
2- analyse de la première page web corporate, puis éventuellement de la première page du site qui évoque le social CRM
 
Vous l'aurez compris, le but de l'exercice n'était pas de faire une étude exhaustive mais plutôt de vivre une "expérience de visite", comme disent nos amis de la comm. Celle d'un internaute (moi, en toute subjectivité) en phase de réflexion et qui se livre à une pré-consultation relativement rapide (une quinzaine de minutes en moyenne par éditeur).
 
EMAILVISION
Google révèle en premier lieu l'acquisition de Objectivemarketer, en janvier dernier. Objectivemarketer est décrit comme un pionnier du Social. Nick Heys, PDG d'Emailvision, a déclaré : “Les web-marketeurs doivent gérer leurs programmes marketing sur l'ensemble des plus grands médias sociaux. Il est également évident que de nombreux professionnels de l'email marketing sont de plus en plus souvent amenés à devenir community managers ; ils ont donc besoin d'outils leur permettant de s'adapter rapidement à ce nouveau rôle.”
Autrement dit, Emailvision va apporter un peu de structuration business à la communauté des social marketers. C'est très bien mais il n'est pas fait mention de la façon dont les deux techniques vont interagir et s'apporter mutuellement de la valeur - concrètement, je veux dire.
La lecture de la home page du site ne nous en apprend pas beaucoup plus. Certes, le social media y est présent comme rubrique à part entière. Mais la seule fonctionnalité décrite est le classique "Partagez cet email avec un ami", qui n'a rien de révolutionnaire. Quand au livre blanc "Social CRM for dummies", il marque là encore la bonne volonté de l'éditeur. Le sujet est traité au fond, avec pour chaque paragraphe une liste complète des dimensions à travailler. Mais ce livre blanc pour les nuls ouvre bien peu de nouvelles perspectives, ce en quoi il adhère finalement assez bien à la charte de la collection.
 
EDATIS
Ici, pas de blabla. La stratégie social media n'est pas du tout abordée sur la home page du site (qui parle pourtant de tout ce qui touche de près ou de loin au e-marketing). Chou blanc également sur Google. Pour le moment, Edatis ne semble pas se préoccuper outre mesure de la montée du Social dans son périmètre.
 
MESSAGE BUSINESS
Même constat que chez Edatis: on peine à trouver l'expression Social CRM, Social media ou Social marketing sur l'une ou l'autre des pages accessibles en première instance. Intéressant toutefois de constater que c'est à Sebastien Imbert de Microsoft que les dirigeants de Message Business, eux-mêmes anciens de MS France, ont confié le sujet des réseaux sociaux dans la conf ADETEM qu'ils ont organisée le 29 mars. Une façon de montrer qu'ils sont sensibles au sujet?
 
DOLIST
Ni le site corp, ni les dix premiers résultats de recherche Google ne font état du Social CRM en regard de l'offre Dolist. Mais le lauréat Country Representatives des derniers European Business Awards, qui continue d'afficher une croissance insolente dans un marché déprimé, a récemment annoncé un changement de cap radical. "Le marché à fortement évolué ces dernières années et notre secteur d’activité a subi un grand virage avec, notamment, l’effondrement de l’e-mail à la performance et des bases de données low-cost. L’objectif est désormais d’obtenir une relation durable en travaillant à la fois la qualité de la relation client, le respect de l’internaute et la recherche de l’engagement des contacts", dixit Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist. Relation durable, qualité, respect et engagement: voilà qui fleure bon la stratégie sociale. Reste à savoir comment ils vont mettre tout ça en musique.
 
http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQtXrUl12ZSmaTsTIZGHqnVYlYXwEt1RNkWwHAEdtLCSxU3fCwd
 
eCIRCLE
L'éditeur allemand affiche clairement une politique pro-social CRM. Dès la home page du site, toute une rubrique est consacrée à ce sujet et on propose au visiteur de télécharger gratuitement une étude "Panorama européen du social media et email" réalisée par mes confrères de Mediacom Science. Cette étude est d'ailleurs l'excellente surprise de mon travail, puisque qu'elle est franchement d'une très belle qualité.
 
http://www.ecircle.com/typo3temp/pics/93737edae5.jpg
 
Ainsi, elle ne s'intéresse pas qu'au marché français mais à plusieurs marchés européens pris séparément, ce qui permet d'établir des comparaisons intéressantes. Cependant, comme dans le cas du livre blanc d'Emailvision, elle ne prétend pas donner de nouvelles clés pour comprendre comment emailing et social media pourraient collaborer pour le plus grand profit du marketing. L'étude se borne en effet à quantifier le potentiel de la fonctionnalité "Partager avec votre réseau" - une fonctionnalité encore largement sous-utilisée, en l'occurrence.
 
CONCLUSION
Pas de scoop: le phénomène Social est encore trop frais pour que les opérateurs l'aient pleinement intégré dans leurs offres. Les plus avancés (eCircle et Emailvision) se positionnent avec force communiqués et articles, tandis que pour les autres, la réflexion sur le sujet (si réflexion il y a) reste opaque. Mais aucun ne semble avoir trouvé un mode de synergie qui apporte de la valeur à l'usage croisé des deux techniques.
 
Pour ceux qui veulent en savoir plus, je recommande vivement le blog de Bruno Florence (pratiquement incontournable pour tout ce qui touche à l'emailing), en particulier cet article qui décrit avec précision quel mécanisme de Share devrait être proposé par les éditeurs; et cet article-widget original "Twittemail" (merci à Philippe Khattou de m'avoir remonté l'info).
 
* Que les autres me pardonnent. Leurs commentaires/contributions sont évidemment les bienvenus.

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De la typologie des chasseurs de leads


Premier volet d'un article qui segmente les différentes techniques de génération de leads en fonction de la personnalité de l'entreprise ou du décideur:


Si vous exercez une activité dans le B2B, et que votre fonction vous amène à être directement concerné par le chiffre d’affaires, la détection de projets est forcément l'une de vos principales préoccupations. L’arrivée d’un lead allume une lueur de convoitise dans l’œil de tout commercial. Le manager considère le nombre de leads entrants comme l’un des trois ou quatre indicateurs de performance de son activité. Un lead ne suffit pas à faire vivre une entreprise, mais l’entreprise ne vit pas sans lead. Le lead, c’est la promesse de lendemains qui chantent.
 
Il existe d’innombrables techniques de détection. La plupart sont anciennes et ont évolué avec le temps, certaines sont apparues plus récemment. L’usage de l’une ou l’autre dépend de plusieurs paramètres, comme la nature de la cible, la qualification souhaitée ou la durée du cycle de vente. Mais bien souvent un décideur choisit une technique en fonction de ses propres repères, autrement dit son choix est plutôt subjectif et se rapporte à son expérience, à son système de valeurs etc.
 
On peut ainsi s'amuser à établir quatre catégorie en fonction de ce qui anime le chasseur de leads : la curiosité, l’opportunisme, le volontarisme et la patience.Commençons par les curieux.
 
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Les Curieux

Ce sont des décideurs qui n’ont pas une conviction définitive sur le profil de leur prospect idéal. Ainsi, le Directeur commercial d’une toute nouvelle offre a besoin d’en savoir davantage sur les différents segments susceptibles de la recevoir favorablement. Pour ces curieux, les leads sont tout autant un moyen efficace de se situer sur le marché que de trouver des early adopters. Ils ont besoin d’un grand nombre de leads, même mal qualifiés, car la requalification fera partie de leur travail de compréhension et de positionnement. Et ils ne souhaitent pas investir trop lourdement dans cette démarche, très en amont de l’industrialisation des ventes, donc à ROI faible ou lointain. Quelques exemples de techniques utilisées par les curieux :
 
- Web tracking : code qu’on insère sur un site web et qui permet de remonter de l’information sur les visiteurs du site. Il existe de nombreuses solutions, depuis Google Analytics qui est gratuit et simple à utiliser, mais qui ne délivre qu’une information statistique, jusqu’à Webleads Tracker, l’offre très aboutie de Smartline Systems qui remonte jusqu’à 70% des noms de sociétés et fournit des informations détaillées sur l’entreprise et sa visite. Le web tracking est encore méconnu et s’avère d’autant plus efficace qu’il est utilisé conjointement à une campagne emailing.
 
- Veille : analyse quotidienne de flux d’informations en vue de ressortir un « signal faible » annonciateur de projets potentiels. Exemple : si votre concurrent direct signe coup sur coup avec deux ou trois établissements bancaires, secteur jusque là inexploré, sans doute est-il temps que vous entamiez une démarche sur ce marché. La veille peut être partiellement automatisée, par exemple en créant des alertes automatiques placées en des points névralgiques. Ainsi, une alerte qui identifie les nominations de « Directeur du développement EMEA » est utile si vous avez constaté que ces décideurs nouvellement nommés avaient tendance à vous approcher pour imprimer une nouvelle dynamique à leur fonction. Les réseaux sociaux fournissent d'excellentes occasions d'identifier des besoins, mais nous y reviendrons.
 
-  Emailing : courrier électronique court et percutant, porteur d’un message publicitaire sur une offre précise, si possible réservée à une catégorie unique de clientèle qui se reconnaît aisément comme destinataire. En clair : de la pub certes, mais pas du spam. L’emailing n’est que très faiblement générateur de leads – et il l’est de moins en moins. Mais si vous utilisez un outil de routage de campagne professionnel comme Message Business ou Emailvision, vous saurez qui a cliqué sur tel lien, ce qui vous fournira des informations utiles pour mieux segmenter votre marché. Couplé à du phoning (relance des cliqueurs), l’emailing peut donner de très bons résultats, surtout si son contenu apporte une réelle valeur ajoutée au lecteur (white paper, promotion privée etc.).
 
- Enquêtes : approche consistant à interroger un interlocuteur sur ses habitudes, ses comportements d’achat et d’utilisation, et sa perception de l’offre. Une enquête bien menée est une démarche itérative complexe : envoi d’un email, mise en ligne du questionnaire sur un site dédié, relance téléphonique, production de rapports (dont un white paper public), publication sur différents medias…  Certains sites proposent des enquêtes stand alone – sans assistance, avec une analyse statistique automatisée. Mais les meilleurs résultats s’obtiennent par relance téléphonique, ce qui implique de faire appel à un prestataire spécialisé comme Marketor (la société où je travaille, allez hop un peu de pub: http://www.marketor.fr) ou IDC.
 
A suivre...

Philippe Guihéneuc View Philippe GUIHENEUC's profile on LinkedIn


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jeudi 6 octobre 2011

Les 4 principales origines du blacklistage




Dans cet article de Sue Walsh (All spammed up) traduit par le blog E-mail Marketing, sont listés les principaux motifs à l'inscription d'un serveur d'emails sur liste noire.
 
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Le plus important semble n'être ni la proportion de pourriels, ni le volume et la fréquence d'envois, mais bien l'absence de réaction aux plaintes enregistrées au cours d'opérations précédentes. Signe que la profession évolue vers des standards qualitatifs: car mauvaises bases et envois massifs sont désormais relativement faciles à repérer et traiter - inutile de donner un carton rouge dans ce cas. En revanche, manquez à vos devoirs de SAV marketing et pim! pam!
 
Lire l'article sur le blog de l'EMM
Lire l'article original (en anglais) sur le blog d'ASU

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